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Intervention sur la moralisation de la vie politique et notre responsabilité d’élu

14 04 2013

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La question de moralisation de la vie politique est au cœur de l’actualité cela aura au moins le mérite d’ouvrir grand le débat .

Mais ouvrir grand le débat ne signifie pas « grand déballage » comme c’est le cas ces dernières semaines ou chaque élu de la république est devenu suspect, les médias portant le discrédit sur toute la classe politique déjà considérablement mis à mal en cette période de crise économique et sociale.

L’actualité récente laisse nombre d’entre nous perplexes, dubitatifs, dépités. Une affaire au plus haut sommet de l’Etat certes, mais qui ne doit en aucun cas

laisser penser aux français que la politique toute entière et ceux qui les représentent sont englués dans des systèmes douteux.,

Il ne s’agit pas pour nous de nous embarquer dans une quelconque leçon de moral mais la situation que les français ont à vivre est désolante, incompréhensible, inacceptable.

L’honnêteté envers ceux avec qui nous vivons au quotidien, la capacité à reconnaître ses erreurs et à les corriger, sont essentielles dès lors que l’on souhaite conserver toute forme d’estime et de légitimité.

C’est indispensable dans le cercle familial et d’amis de s’efforcer de mettre ses actes en cohérence avec ses propos.

C’est impératif en politique.

Nous nous réjouissons que la justice puisse encore faire son travail dans notre pays et qu’il n’existe de passe-droit pour personne, ,aussi influent soit-on.

Pour que le débat sur la moralisation de vie politique, ai un sens il doit dépasser les affrontements partisans.

Le problème des rapports entre la morale et la politique est ailleurs, il doit être traité au sein des exigences et de l’action.

La politique n’est pas la morale mais la politique a une morale.

Aucune action véritablement politique n’obéit qu’à des critères d’efficacité sans se poser la question «en vue de quoi ?».

La «moralisation» de la vie publique, qui nous paraît si nécessaire aujourd’hui, ne signifie pas qu’il faut donner à la politique le «supplément d’âme» qui lui fait défaut. Ce qui est en cause, c’est l’idée du bien commun.

Quelle est la véritable nature des exigences démocratiques ? A quoi tient la responsabilité civique ? Comment donner aux nouvelles générations la capacité d’entrer dans un monde commun ?

On pourrai nommer cela l’«éthique de la responsabilité»

On nous demande a juste titre, à nous les élus d’avoir un comportement éthique,

c’est-à-dire de prendre en compte les conséquences de chacune de nos décisions à chaque échelon de la vie publique .

Nos grandes actions et orientations au sein de cette enceinte, de ce conseil municipal de Sainte Luce sur Loire sont toutes pesées, analysées, soumises à des avis contradictoires afin de bien en mesurer leurs conséquences et afin qu’elles traduisent dans les faits, dans les actes, le service public attendu par les habitants.

L’exemplarité du comportement de chacun d’entre nous est une exigence morale de la démocratie.

Une autre clé qui s’impose, à laquelle on pense moins, c’est celle de la compétence aussi lorsqu’un élu responsable connaît bien ses dossiers, il est moins influençable et fera preuve de plus de pertinence de plus objectivité dans ses orientations.

La moralisation de la vie publique municipale, c’est donc penser à sa commune comme un père de famille ? Une expression que nous entendons bien assumer sans état d’âme en présentant le budget municipal et nos actions devant les Lucéens .

Une politique de proximité, une vision d’avenir !. Voilà la philosophie de notre action.

L’objectif est d’offrir aux Lucéens des services performants à un coût raisonnable, tout en maitrisant la pression fiscale sur les ménages, cela comme vous le savez dans un contexte budgétaire étroit et une conjoncture économique morose, apportant chaque jour sont d’avantage de misère et de précarité.

L’action sociale de la commune prenant dans ces circonstances tous son sens et toute sa dimension.

Aujourd’hui au sein de ce conseil et au nom de notre Groupe majoritaire SLA, nous voulons réaffirmer que nous faisons partie de l’immense majorité des élus qui œuvrent quotidiennement aux services de nos concitoyens avec déontologie et transparence.

La très regrettable et très grave histoire faisant la une de l’actualité à pour regrettables conséquences de faire le lit des extrêmes, ce n’est pas une bonne chose pour la politique, ce n’est pas une bonne chose pour la France , ce n’est une bonne chose pour la démocratie.

Luc GEISMAR


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